Accueil

- Nous procédons par cercle d'affinité: "Qui souhaite retrouver qui?". Voir détails dans la page: "Pourquoi ce blog?" reprise du 1er message publié. - Ne mettez pas de commentaire sous les articles pas plus que sous les pages...car personne ne va les lire. Je ne suis que la plume à votre disposition, Christiane LANIER jusqu'en 1971, DAIRE (ép d'Etienne) mail:christianedaire@orange.fr Vous me donnez des infos...Je les publie. Vous souhaitez retrouver des "anciens", je vous donne des coordonnées (sauf 1 sur 1.220) ou nous faisons des recherches. - Si vous le souhaitez, venez-nous rejoindre: soyez les très bienvenus dans notre aventure, reprenez contact avec vos copains...d'hier... - Notre blog est le votre: http://lycee-en-foret-montargis-1961-1971.blogspot.com ci-dessous 3/4 gauche: des "articles" (précédés d'une date) s'empilent, dans le 1/4 droit des "pages" avec des listes, des photos de classe ordonnées, nos têtes d'aujourd'hui, photos d'avant lycée....

mercredi 7 janvier 2026

SOUVENIRS, Souvenirs...pour ceux qui ont connu notre LeF à ses débuts...Mais....qui m'a envoyé ce texte ?

Je ne retrouve pas l'auteur de ce courrier. Mais

c'est forcément une élève du Chinchon où elle a passé sa 1ère année de bac pour "monter" en foret

à comparer avec les souvenirs des "internes" du Chinchon, des garçons de Gambetta...(voir pages sur la droite): Ils étaient ensemble en terminales.


 RÉVOLTE EN FORÊT

                  Encore un brin de biographie, puisque vous semblez l’accepter.

             Je venais d’obtenir la première partie du Bac à la cession des malades, puis j’avais flemmardé dans la baignoire chez ma sœur, un endroit magique, une eau tiède servie directement par des robinets.

On voyage, les yeux fermés, on profite, c’est la « Dolce Vita » sans jamais être « à bout de souffle ».

Et là, « au printemps de ma folle jeunesse » (comme disait Clément Marot) je flottais dans une quiétude sans limite.

 

            Voilà pourquoi j’étais arrivée au collège avec plus d’une semaine de retard.

Les copines s’alignaient pour monter dans le car en partance pour le lycée de la Forêt.

Un lycée tout neuf. En plein cœur de la forêt de Paucourt.

J’étais à la fois contrariée de quitter la vieille école du Chinchon mais aussi impatiente de découvrir ce nouvel établissement.

Mes parents, eux, ne décoléraient pas, une école à l’autre bout de la terre, plus de trois kilomètres hors de la ville, dans une forêt sacrée, gardienne des secrets, ceux du « chien de Montargis » qui avait sauvé son maître de la décapitation et surtout ceux de la Résistance.

Nous nous étions abstenus de toute visite au chantier, ne pas voir les chemins dégradés, le bitume remplacer les arbres plusieurs fois centenaires, ne pas entendre les cris, sifflets et klaxons à la place des oiseaux.

 

            Le lycée n’avait aucune allure, un truc rectiligne au bout d’une voie goudronnée qui coupait deux espaces d’herbe rase.

A gauche, une station pour vélos. Au fond la bâtisse aux vitrages serrés, sur trois étages. Une sorte de prison vitrée où il faudra apprendre l’enseignement d’hommes qui ont réfléchi au grand air.

Le car nous déposa devant la grande grille, les garçons partirent de leur côté, les filles de l’autre. A chacun son escalier. L’entrée dans la classe, les garçons d’abord, les filles ensuite.

Au signal du professeur, les garçons s’arrêtèrent derrière leur pupitre à sa droite, les filles à sa gauche. Au signal, chacun s’assit. Le professeur me désigna une place vide au premier rang féminin. Le cours  débuta.

 

            La récréation se révoltait de la séparation des sexes, un  ballon passait d’un côté, de l’autre par dessus la ligne bleue de séparation que nous enjambions allègrement, le pion sifflait. Peu après, par mégarde ! il prenait la balle en pleine poire.

C’était un jeu sans lassitude, qui tirait parfois en longueur pour protéger les petits couples échappés pour se bécoter puis s’en revenaient subrepticement par le stade, ouvert sur l’arrière du lycée.

Ah ! La belle chose que d’être jeune ! Il poussait comme un vent de liberté, on s’y laissait porter.

Et, comme écrivait Chateaubriand « Si vous voulez contrarier les idées, les resserrer dans un cadre où elles ne peuvent plus entrer, elles feront explosion ». L’explosion ne s’est pas faite attendre !

 

            Nous mangions presque tous à la cantine. Après les garçons, les filles « réfectoiraient », puis sortaient devant l’œil froid du surveillant. Cette fois, Nicole eut à peine  le temps de franchir le seuil, elle fut tirée à l’extérieur. Puis la suivante. La suivante encore ! Mon tour ! La main ferme d’un garçon attrapa ma main droite, me tira jusqu’à ce qu’un autre garçon s’empare de ma gauche en tendant son autre main à Christiane ! Même sort pour le reste des boëlles qui sortaient. Les quelques garçons encore seuls nous faisaient signe de nous taire. A la fin, le premier de la cordée leva son bras libre, la ribambelle -un garçon, une fille, un garçon, une fille-  s’ébranla ! Le surveillant hurla. Il tenta de nous arrêter, nous accélérâmes. Il abdiqua.

 

            Un tour de bonne humeur, de franches rigolades, nous partîmes par la grande allée interdite à l’arrière du bâtiment. Les joueurs de tennis s’arrêtèrent, ébahis par cette longue bande bruyante et chaotique. Nous huèrent devant la piscine, toute neuve. Toute moche, qui défigurait l’entrée du bois. Nous fîmes un crochet par le stade où certains demandèrent un arrêt pour faire le plein de nonnettes à la cahute des bonnes sœurs. Puis repartîmes à vive allure afin de ne pas rater les cours.

 

            Le pion nous accueillit en beuglant, mais nous ne l’avons pas entendu. Notre Marseillaise couvrait ses invectives. C‘était beau à voir, ce type épuisé de colère face à notre envie de vivre ! Le Principal est arrivé. Nous avons continué. Il a levé les bras, a demandé à quoi rimait cette cavalcade. Gérard, le chef de l’escapade, s’est approché : « Nous ne voulons plus de cette séparation dans la cour ».  Le principal s’est montré grandiose, il a acquiescé ! Nous l’avons applaudi ! Puis nous avons repris joint la classe, un gars-une fille. Personne ne nous a arrêtés !

 

***********************

            Quelques temps plus tard, le Ministre de l’Éducation est venu inaugurer le bâtiment. Ce n’était pas un homme de haute prestance, non ! Un monsieur tout-le-monde, qui, l’année précédente avait inventé une réforme : nous avions dû passer une session écrite de la 1ère partie du bac en février, puis renouveler en juin, écrit et oral. Il a pourtant servi d’exemple à l’ensemble des ministres qui lui ont succédé, une réforme c’est la meilleure manière pour qu’on retienne son nom, et tant pis pour les élèves !

 

            Plus de 50 ans après, j’y suis encore ! Nous sommes en cours de philo. On frappe : « Il faut descendre dans la cour, le Ministre attend pour faire son discours ! ».

Monsieur Régnier refuse. Le pion insiste

« Allez, en rang » nous dit-il. Nous sortons.

- Vous aussi Monsieur.

Régnier refuse. Le principal arrive, le menace. Régnier cède.

Au retour, il reprend son cours. Non ! Pas tout à fait ! Lui qui enseignait avec rigueur abandonne le sujet du jour ! Il nous fait une démonstration sur les risques des idées larges, voire de la désobéissance, Socrate en exemple.

Puis nous en montre les bienfaits, Platon dans ses écrits. .

 

            Merci Monsieur Régnier ! Nous avons bu vos paroles ! Et maintenant, ici, chacun boit à la liberté de faire ! De dire ! Chacun boit à la liberté.

 

           

dimanche 19 octobre 2025

Christiane DUVAL nous a quitté

Annonce publiée sur Fb, texte également envoyé par mail 

à une centaine d'anciens LeF (annonce et mail de Christiane Duval)

Christiane Daire 30 septembre 10h11  paru sur ma page Facebook: On vient de m'avertir de la disparition de Mme DUVAL. Elle a enseigné le Français d'abord au collège de filles du Chinchon, puis est "montée" au lycée en Foret dès 1958 jusqu’à sa retraite en 1993

                                                              

 Mail de Christiane Duval suite au Ralef de 2019"Ce fut pour moi une très grande joie de retrouver beaucoup d'entre vous, anciens élèves; même si je ne pouvais pas mettre des noms sur ces visages sexagénaires (pour beaucoup), j'ai pu avoir des échanges, évoquer des souvenirs communs, des anecdotes, des situations, entendre de gentilles paroles qui m'ont profondément touchée et fait chaud au cœur en ce moment particulièrement douloureux de ma vie.

Une joie dont vous avez été l'artisane...soyez en remerciée, ainsi que ceux et celles qui vous ont accompagnée dans la préparation de cette journée.

Mails reçus : 

Richard ATLAN (richard.atlan@gmail.com) 30 sept 11h07l : Oh comme je suis peiné, pris de tristesse...immense ! Aussi grande que l’affection que je lui ai toujours porté Paix sur elle... (Je le transmets à Philippe et jean  Luc) Donnes nous des précisions et adresses famille Bien amicalement  à tous. Richard Atlan 

 J.Luc AUDOUXRichard bonjour et grand merci pour cette triste nouvelle ... Christiane DUVAL fut la magnifique professeur de Français, qui nous a appris l'art de faire une dissertation ... cette acquisition fut fondamentale, pour la suite de nos études et pour la vie professionnelle ... Paix à son âme en ce sinistre jour. Bien amicalement à tous, Jean-Luc Audoux.

 Jean-Michel Legras : J’ai eu son mari comme professeur.

Chantal Hureau : Chère Madame Duval. C’était une grande dame, très active jusqu’à la fin de sa vie, et très appréciée. Sincères condoléances à tous ses proches

 Alain LagraveJ'ai eu le couple en français, dans des classes différentes bien sûr..Condoléances à la famille

 Michel Pinson : Bien triste nouvelle. J'ai bénéficié de l'enseignement de son époux en seconde, que du bonheur. Reposez en paix, Christiane

 Patrick GarnierMadame Duval a transmis à beaucoup d'entre nous le goût de la lecture, de la littérature et du beau français.  A nous de continuer à transmettre, ce sera le meilleur hommage qu'on puisse lui rendre.

 Lise Jolly: Bonjour et merci beaucoup pour l'information concernant Christiane Duval. Ca m'a permis d'appeler la famille à défaut de pouvoir être à l'enterrement car j'habite loin maintenant.C'était une belle personne, je la connaissais bien et j'étais amie avec sa fille. Merci encore Cordialement.

 Guy Lalande  Merci Christiane de nous faire parvenir cette bien triste nouvelle. J'ai eu la chance d'avoir Mme Duval en classe de 2° (1963-64), avant M. Duval en 1°, l'année suivante. Ils sont dans ma mémoire à jamais. Guy Lalande


8 octobre article paru sur l'Eclaieur (hebdo local)

 Vendredi 3 octobre
Cérémonie à l'Eglise d'Amilly
N'ayant pas de rendez-vous ce vendredi, j'ai été à Montargis pour accompagner Mme Duval et "représenter" notre Ralef 
Arrivée en avance à l'Eglise, j'ai rencontré sa famille (ou plutot la famille de Roland, puisque Christiane était enfant unique), je leur ai montré la page (que j'ai reproduit au debut de cet article): Ils souhaitaient que je le lise ...Difficile pour la cérémonie religieuse mais j'ai promis de revenir l'après-midi
La 1ère à prendre la parole à l'Eglise fut Mme SALADIN. Elle était très très émue. Elles se connaissaient depuis l'age de 10 ans et se sont "suivies"...pendant toutes ces décénies. Ce que j'ai retenu:
Christiane était née à Lorris où son père était coiffeur. Ils ont déménagé 10 ans plus tard pour habiter rue Dorée. Elle a dû aller au Chinchon (puisque c'était l'unique collège de filles de Montargis). C'est à cette époque que Christiane et Jacqueline étaient devenues amies.
Christiane avait un engagement chrétien très important: elle était "guide" et faisait l'admiration de Jacqueline. 
Le père de Christiane fut prisonnier en Allemagne plusieurs années, sa mère et elle se retrouvèrent donc seules.
Après le bac, Christiane et Jacqueline sont "montées à Paris" à la Sorbonne, disciplines différentes mais même foyer rue Feuillantine.
Après leur agrég, elles se sont éloignées quelques années, mais se sont retrouvées pour enseigner à Montargis

J'ai été déçue du peu de monde à l'Eglise: Sa famille (son fils, ses 4 petits-enfants) les nombreux neveux, nièces et leur descendance de Roland 
Ses anciens collègues Claude DUPONT et son épouse venus de Carteret 
d'anciens professeurs du Lycée (mais de ma génération ou plus jeunes...donc arrivés au lycée longtemps après notre départ)
Seul ancien LeF reconnu Daniel Plaisance (LeF 61-64), y fut prof de Français et a publié de nombreux ouvrages)

Cérémonie au crématorium 
Beaucoup, beaucoup de monde, la salle était comble. Plusieurs membres de la famille ont rappelé que Christiane accueillaient régulièrement les neveux, nièces.
Elle était la bonne fée de la famille. Les petits enfants ont chanté ce que Christiane leur chantait...mais surtout toutes les associations où Christiane a brillé étaient là. Un très très bel hommage. 
Le journaliste de l'Eclaireur était présent, et Christiane a eu, grace à lui, le très bel article reproduit ici.
***************************
Ces derniers mois furent, pour elle, difficile...mais aussi pour ceux qui l'entouraient. Elle aurait confié "il est temps que je passe la main".
Pour ma part, j'ai découvert qu'elle avait 92 ans....Quelle vie bien remplie.

Avril 2011

Avril 2019
Une longue vie bien remplie, des activités enrichissantes, des amis et une famille....
c'est ce qu'il faut espérer pour tous.





 


dimanche 14 septembre 2025

Patrick VIGAN était dans la 1ere terminale du LeF 1960-61

Quelle incroyable nouvelle: 

Je viens de recevoir le mail ci-dessous, Patrick VIGAN ne figurait pas dans notre listing. 

Bonjour,

Je n’ai pas trop compris comment envoyer des infos sur ce blog, mais vous m’excuserez à cause de mon Age avancé (82 ans passés).

C’est au hasard de recherches généalogiques sur MONTARGIS que je suis tombé sur le blog qui m’a bien sûr interpelé. 

Peut-être serai-je le doyen de votre groupe d’anciens du Lycée de la Forêt ! En effet j’en ai fait ‘l’ouverture’ à la rentrée de 1960, en classe de Math Elem.. et y ai été également pion ! 

Pour le fichier auquel j’adhère bien volontiers : 

Patrick VIGAN  Né le 28 mars 1943, Paris  Réside à La Teste de Buch (33) 

Entré au LEF en septembre 1960, en math elem, que je redoublais ayant loupé mon bac en région parisienne

Hébergement en pension à l’ancien lycée ? rue Gambetta, où se trouve la mairie maintenant ?

PION en même temps, je surveillais la demi-pension, et le convoyage en bus scolaire des élèves pensionnaires à Durzy

Seul privilège je mangeais à la table des pions, mais aux études par contre, je me retrouvais élève surveillé par d’autres pions !

Nombreuses anecdotes et souvenirs particuliers à raconter sur cette première année du lycée.

Je n’ai pas la mémoire des noms, mais ma voisine de classe (au premier rang pour les maths) était Sylvie, la fille du professeur de Maths (si éventuellement vous retrouvez le nom ? et le contact ?)

 Il y a-t-il des élèves de cette classe dans le groupe ? Hélas, pas photos !

Bien cordialement, merci de votre attention. Patrick VIGAN pionnier et pion 1960/1961

****************************

Vous me connaissez: j'ai immédiatement répondu

"Je ne résiste pas je réponds tt suite...j'ai d'autres occupations...mais elles attendront

évidemment je recherche, je perds du temps....mais...Quelle joie de recevoir ton mail

Non, tu n'es pas le plus ancien..J.François Laurent n41  élève à Gambetta, puis pion au lycée vient à chaque réunion triénale (Ralef)

Mme Gendre était prof de gym au Chinchon puis est montée en foret en même temps que les filles. Elle était présente en 2019 et 2022. (en photo sur la page 3è et 4è Ralef avait prévenu qu'elle risquait de ne plus etre là en 2025) c'était notre doyenne.

J.Claude BOULAS est celui qui m'a le plus aidée depuis 2011, il a été élève au vieux collège Gambetta, puis monté au lycée à l'ouverture, ensuite pion pendant ses études, est resté sur la région, je suis sûre qu'il pourra t'aider à retrouver des noms....

Si "tu" as été sur le blog, sur la droite des pages restent toujours visibles (alors que sur les 2/3 gauche les articles s'empilent). 

vers le bas ouvrir "pourquoi ce blog" reprend l'origine de notre projet...mais tellement de disparitions depuis ces dernières années

sur la 1ere page, nous avons bc de photos...mais en effet elles ne commencent qu'en 61

J.Paul Foucard était comme toi parisien, il est venu passé son bac au Lycée (LeF63-64), il a épousé une fille de sa classe, après avoir vécu à Arpajon où il était éditeur, ils vivent maintenant en Gironde...Je crois qu'il y a d'autres anciens habitant le 33.

Notre blog lycee-en-foret-montargis-1961-1971.blogspot.com est indépendant,  nous y sommes entre nous, je ne suis que le facteur qui transmet les infos

Je vais faire un article pour saluer ton arrivée: qu'as-tu fait après ton bac à Montargis? quelle région? ....

*************************

et j'ai eu très rapidement une réponse

Bonjour Christiane, très sympa ta réponse, j’en suis ému 

Effectivement le nom de Jean Claude BOULAS me disait qq chose,

J’ai retrouvé la mémoire, le nom du prof de maths M.BONNEAU (fille Sylvie)

 

Pour le Gatinais généalogique, j’en suis membre depuis une vingtaine d’années !!! je connais bien, de plus il héberge mes données

 

Pour ma part en résumé après le bac (1961) maths sup et maths spé lycée Hoche à Versailles

Puis j’ai fait l’armée

En 1960-1961 je faisais aussi ma préparation militaire à Montargis (pas toujours très bien vu ni compris )

En 1963 je suis rentré à St Cyr, pour 21 ans de carrière (courte) d’officier (Troupes de marine, spécialité Transmissions, puis informatique, puis nucléaire)

De ce fait, je me suis retrouvé encore à Montargis à l’école d’application des transmissions en 1965-1966, puis en 1972

(le logement des officiers célibataires n’était pas loin du LEF)

Durant cette première carrière, nombreux séjours et opérations en Afrique (je suis ancien combattant)

Sorti de l’armée tôt avec trois qualifications et/ou diplômes d’ingénieur (Télécoms, Informatique, Radioprotection) seconde carrière de 20 ans dans le civil

Surtout comme informaticien, Ministère des Finances, DIGITAL Equipement, SLIGOS-ATOS, COGEMA, banques, etc, avec nombreuses activités ou fonctions en parallèle (Expert normalisation  Communautés Européenne Bruxelles, Expert Judiciaire Cour d’Appel de Paris pendant 20 ans, etc. etc.

Et toujours avec des séjours en Afrique, en comptant mes dix années de retraite au Sénégal, je totalise plus de vingt ans d’Afrique

 

Comme quoi le LEF mène à tout, même à des parcours hétéroclites !!!

 

J’ai énormément d’anecdotes et souvenirs particuliers de cette première année en Forêt !!

 

J’espère que, comme les autres anciens toujours là, vous vous portez pour le mieux, bien cordialement

************************

Incroyable est le qualificatif approprié

sur notre listing, nous avons 1.165 noms (que des noms qui ont été proposés) mais seulement 

400 adresses-mails et une centaine de n° de tel

Récemment, j'ai fait un listing des plus anciens: 175 ( nés en 45 et avant)  

Je ne pensais pas retrouver d'autres noms

Comme quoi, faire un blog (même gratuit) est utile.

Pour tous ceux qui le désirent, je donnerai les coordonnées de Patrick.

Pour ma part

Nous avons ensuite échangé par tél: plaisirs partagés.

Patrick vit maintenant sur le bassin d'Arcachon.

Je lui avais envoyé l'historique du Lycée fait en 2016...

Il a les mêmes souvenirs que ceux écrits par J.Claude BOULAS

************************

Je reçois 2 ou 3 mails par an, d'anciens découvrant l'existence du RALEF...

mais celui-là me touche encore plus:

Patrick a fait la 1ere année d'ouverture de notre LeF

Nous n'avons qu'une seule photo de cette année-là: 

Des 5è avec beaucoup de visages reconnus et des coordonnées retrouvés

************************

Sur notre listing figure André AUBERT philo 61 né en 45 mais aucune coordonnée

Françoise BRIERE 61 n45 avec des coordonnées (qui datent de 2012?)

M.Françoise CULIOLI (ep BENSAID) n44 inscrite sur Ca elle écrit: "élève en 1ère classique la 1ère année de création de ce lycée" mais donne 57-60 en date de présence elle habiterait Lyon 

Michèle ARLIGUIE (vve LAIR) n 45 a dû etre en ME en 61-62. Elle vit en Thailande, doit revenir en France au printemps  prochain, elle a des photos qu'elle nous fera parvenir. Si vous le souhaitez j'ai son mail.
Sur CA , je découvre Gilles DUPUIS, il écrit LeF 60-61, puis d'autres lycées jusqu'en 63 ou 64 à Bernay, Beauvais. Ne figure pas sur notre listing. Doit être plus jeune.
Voici la photo que Patrick a mis en s'inscrivant sur copainsdavantQui le reconnait?
J'attends une photo plus récente pour la placer dans la page "nos têtes d'aujourd'hui"
Très amicalement à tous.Prenez soin de vous

mardi 12 août 2025

1980-81 1è G1 reçue de Marie Catherine MORAND


Ce n'est pas parce que j'ai décidé de ne plus organiser de Ralefs que je ne relaie pas les infos reçues: 
Marie Catherine MORAND m'envoie le mail ci-dessous
En effet elle constate que "ses" photos de classe ne figurent pas sur notre blog...mais lorsque en sept 2011, nous avons décidé d'essayer de retrouver "des" anciens du lycée, il avait été décidé de se limiter aux 10 premieres années du Lycée. 
Pour l'instant nous nous arrêtions à 70-71.
Cependant j'ai eu plusieurs demandes de "jeunes"...j'avais proposé de passer la main à la décenie suivante...et vous étiez 14 au dernier Ralef à être nés après 53. ...j'espérai que certains me remplaceraient
Ici Marie Catherine nous propose de passer à des années encore plus "récentes" (bac 80 et +)
************
J'ai eu votre adresse mail par Jean Jacques JAILLAT (LeF 61-67) un ancien du lycée également et ami. 
 j'étais personnellement au lycée en forêt sur les années : 
79/80 en seconde AB3
80/81 en 1ère G1
81/82 en terminal G1
j'ai eu le bac en 1982

Quelques noms de profs : en 1ère : Mr Fichet (décédé malheureusement il y a quelques années habitait sur Chalette/loing), Mme Chaussard, Mme Esquier, Mlle Laroque et Monsieur Berlière (qui habite en bourgogne, qui a été prof en fac et qui écrit maintenant des livres sur la police pendant la seconde guerre mondiale) mari de Mme Berlière (prof de français) qui vont bien
en terminal : Mme Trofinoff (prof de philo), Mme Gaudin, Mlle Violet, Mme Chevalier

auriez vous des nouvelles de certains ? ......
****************
CD: Je vais l'appeler lorsque j'aurai son tél, en attendant vous pouvez essayer de mettre des noms sur des visages

voici la photo de 1980-81 1è G1

CD: Viens d'avoir Marie Catherine...que ça fait du bien d'évoquer ses souvenirs...et même avec beaucoup de différence d'ages...que des points communs.
Elle a les noms des élèves et est toujours en relation avec certains.

**************
Notre listing s'arretait à des élèves nés en 53 avec quelques exceptions n56 puisque ça correspondait à des bacs 70-71.
Mais si ça vous fait plaisir :
Toujours à votre disposition pour vous aider si 
vous souhaitez retrouver des copains de lycée...

vendredi 2 mai 2025

5è Ralef: Geneviève KMIEC (61-64) revient tous les 3 ans

 

Retrouvailles du 26 avril 2025

L'organisatrice, la Cheffe suprême de tous les rassemblements des Anciens du Lycée-en-Forêt de Montargis, Christiane DAIRE, nous a réunis pour d'ultimes retrouvailles. 

Pas très fédérateur, Monsieur le Proviseur du lycée en question qui n'a pas souhaité ouvrir la porte de l'amphithéâtre, à tous ceux qui ont été présents à l'inauguration du Lycée-en-Forêt!

Par chance, notre dévouée et débrouillarde Christiane a trouvé à Amilly, un local, une salle municipale amplement assez vaste pour la centaine d'habitués aux réunions triennales.

Elle avait prévu un large buffet, demandé à J.Pierre RIMBERT de nous montrer des photos de classe des années 63-67.

 Quelques acteurs improvisés et talentueux ont évoqué des anecdotes savoureuses des bons moments passés au lycée ou des réflexions, des bons mots des professeurs marquants de notre scolarité lycéenne.

 De rappeler, également, le lieu exceptionnel où la municipalité montargoise avait décidé, dans les années soixante, d'implanter des bâtiments scolaires au milieu de la forêt: à l'écart de la ville mais proches du stade, de la piscine, de la gare et du canal.

 A l'ouverture du lycée, les garçons ont pu bénéficier de dortoirs mais, nous les filles, nous retournions en ville pour dormir au collège du Chinchon, en centre ville... 

Trajets, pendant lesquels chacune révisait, une dernière fois, ses cours du matin mais ambiance plus détendue, décontractée et joyeuse, au retour.

 Les heures de colle ont été évoquées, les fortes personnalités des professeurs et des élèves, gravées à jamais dans les mémoires communes.

 Beaucoup d'entre nous, étaient absents, décédés ou n'ayant plus la possibilité de se déplacer pour diverses raisons.

 Les présents ont été heureux de retrouver des amis d'autrefois, amis qu'ils ne revoient qu'à l'occasion du ''RALEF'', comme moi, expatriée sur les collines de Nice.

Moments exceptionnels pour raviver nos mémoires qui s'égarent avec l'âge, ou parler de nos enfants, petits-enfants et parfois arrière petits-enfants.

 Un grand merci Christiane pour ce dynamisme et cette générosité durant ces Quinze dernières années.

 Bravo Mesdames VAULTIER et SALADIN d'avoir été parmi nous pour témoigner votre sympathie envers vos anciens élèves. 

Merci à toutes les Anciennes et les Anciens du Lycée-en-Forêt pour votre présence à ce dernier RALEF.

  ...Et le TGV m'emporte vers le Sud, à travers la campagne verdoyante et lumineuse de ces derniers jours d'avril.

                                                                   Geneviève CHAMPEAUX



jeudi 1 mai 2025

5ème et ultime RALEF 26 Avril 2025 publication de l'hebdo local l'ECLAIREUR - Liste des PRESENTS


 Il y a 3 ans, lors de notre précédent Ralef, Geneviève KMIEC-CHAMPEAU (61-63) que nous surnommons Genka, avait commencé son intervention par :

"Nous sommes venus...mais nous ne sommes plus tous là"

3 ans après, cette phrase est encore plus vraie: les anciens sont de - en - nombreux, et beaucoup ont décliné notre rendez-vous, au dernier moment  (pbs de santé, même notre très fidèle Guy DELAVEAU, pourtant local, souffrait d'une sciatique). 

                                            Ce fut donc notre dernier Ralef

sauf si des plus jeunes me remplacent pour cette organisation...

il n'y avait qu'une quinzaine de "jeunes" (nés après 52!!), 

ils  souhaiteront sans doute retrouver des "anciens" 

mais ...de leur génération.

c'est pour cette raison que nous devons ouvrir à ceux qui étaient au lycée dans les années 70.

Cela ne veut pas dire que je vous laisse tomber, le blog continuera à distiller les informations que vous me donnerez, et je continuerai à vous aider à rechercher les noms que vous me proposerez.

Voici la liste des présents (sans compter les conjoints qui n'avaient pas été au lycée). Si j'en ai oublié merci de me le signaler

les noms surlignés sont des "nouveaux" qui ont découvert notre existence grace à la parution mi-mars de l'annonce du Ralef sur l'hebdo local